Au-delà des dispositifs de solidarité, est-on aujourd’hui en mesure de définir nos politiques de fraternité ? Peut-on affirmer que nous avons su faire de ce troisième pilier de notre devise républicaine un pilier de nos politiques publiques ? Il est temps, plaident Olivia Fortin, Tarik Ghezali et Guillaume Hermitte, de construire des politiques publiques qui favorisent un cadre de vie propice à faire vivre la fraternité chaque jour, comme il est temps de réhabiliter et fortifier le pouvoir des maires, en leur donnant les moyens de l’assumer, pour les instaurer comme les maillons centraux d’une véritable politique de fraternité nationale.
Retrouvez ici l’article de la Fondation Jaurès

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